1Hold-up digital des banques : braquage d’un nouveau genre 

Si avant on avait l’habitude des hold-up avec les braqueurs masqués munis d’armes à feu en tout genre, de nos jours ils deviennent virtuels. Selon le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), si en 2001, on recensait 900 banques braquées en France, en 2016, il n’y en avait plus que 52. En parallèle, les banques deviennent de plus en plus digitales et les hold-up également. En 2014 par exemple, un établissement bancaire russe a été victime d’une cyberattaque. Un virus a infecté son système permettant quelques mois plus tard, plus de 400 millions de dollars de transactions, en 14 minutes. En février 2016, c’est la banque centrale de Bangladesh qui reçoit des demandes de transferts de fonds d’une valeur de 81 millions de dollars. Les pirates ont réussi à entrer dans une plateforme d’échanges internationaux de capitaux. Au total, les pertes associées à ces hold-up digitaux se trouvent entre 250 à 1.000 milliards de dollars, à l’échelle mondiale. Malgré les mesures prises par le G7 contre les cyberattaques, le FMI affirme que les institutions financières ne sont pas encore bien préparées à ce genre d’attaque.
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2Smart Région : l’ambitieuse Ile-de-France 

La présidente de la région Ile-de-France dévoile les quatre grands piliers de son programme de « Smart Région Initiative ». Valérie Pécresse a annoncé que le projet se basera sur le Très Haut Débit (THD), les services, les données et l’innovation. La réalisation est prévue pour la période 2018-2021. Au final, la région deviendra « intelligente, agile et inclusive », une vraie première en Europe si le programme aboutit. Le THD permettra d’équiper tout le territoire de la fibre, et ce vers la fin de l’année 2021. L’open data, autre pilier du programme, va favoriser l’ouverture et la réutilisation des données publiques. Elle deviendra une règle applicable à partir de 2018. Le premier objectif de la région est de devenir un « techno hub européen ». Elle vise également à s’ouvrir à d’autres domaines très prometteurs : l’intelligence artificielle, l’impression 3D ou encore les véhicules autonomes… Un financement de 5 millions d’euros sera affecté à la plateforme de données et de simulation 3D. 5 autres millions d’euros iront à la R&D qui sera dirigée par le Laboratoire Atos Quantum sis aux Clayes-sous-Bois. Le but est de créer l’ordinateur le plus puissant du monde, le supercalculateur quantique.
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3Smart City : des stationnements et des transports intelligents à San Francisco

Tout comme ses consoeurs Paris et Barcelone, la ville de San Francisco continue son avancée vers la mise en place de la Smart City. Des projets pour améliorer son réseau de transport sont au menu de la capitale mondiale de l’IT. L’Office des transports municipaux de San Francisco (SFMTA) développe aujourd’hui quelques programmes pour améliorer la qualité du transport en ville, avec pour objectif le « zéro carbone ». Rappelons qu’en 2016, la ville a déjà bénéficié d’un financement de 11 millions de dollars de la part du Department of Transportation du gouvernement fédéral des Etats-Unis. A l’époque, ce fonds était prévu pour la réalisation de six projets dans l’objectif d’avoir un transport plus sûr et performant. Parmi ces 6 points, il y a eu les espaces trottoir destinés au chargement et dépôt pour le covoiturage. Un essai des déplacements intra-îles via des navettes électriques y était également. Le SFMTA s’est imposé quelques objectifs majeurs : une tarification dynamique du stationnement grâce au SFpark, 30% d’émission de gaz en moins, et un paiement dématérialisé.
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4Tentative des opérateurs télécom US d’endiguer la neutralité d’Internet

Depuis quelques années, la Federal Communications Commission (FCC) dirigée par Ajit Pai lutte contre les opérateurs qui veulent à tout prix restreindre la neutralité du Net. En 2005 par exemple, la FCC, par l’intermédiaire de Michael Powell, le dirigeant à l’époque, a intimé Madison River Communication, un opérateur local, de mettre fin au blocage des appels VoIP. Une décision que l’opérateur avait prise pour inciter les clients à utiliser un service d’appel vocal plus coûteux, donc plus avantageux pour lui. En 2012, ce sont AT&T et Apple qui ont restreint le recours au FaceTime en 3G aux utilisateurs de forfaits onéreux. AT&T avait même un temps bloqué l’accès à Skype pour éviter que les clients paient moins de communication. Mais ces détournements de la neutralité du web ne se limitent pas seulement à la communication, mais aussi au téléchargement des films et séries. En effet, en 2008, Comcast avait volontairement ralenti la vitesse de téléchargement pour pousser les plus impatients à opter pour les offres payantes, et plus rapides. La FCC lui a intimé à revenir sur sa décision. Pour l’Europe, l’ORECE ou Organe des régulateurs européens des communications électroniques, a mis en place des règles dédiées à la protection de la neutralité d’Internet. Malgré tout, des opérateurs continuent à appliquer des conditions spécifiques à l’accès à certaines applications. On peut citer Vodafone ou MEO au Portugal. Ce type de tarification ne limite cependant pas les accès à d’autres applications, mais vise plutôt à inciter petit à petit l’internaute à compartimenter.
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5L’écran pliable de Samsung, bientôt dévoilé

Initialement prévu pour 2019, le Samsung Galaxy X serait finalement dévoilé à l’occasion du CES 2018. Lors d’un évènement pour le lancement du Galaxy Note 8, Dj Koh, président de Samsung Mobile, a clairement expliqué que la firme voudrait commercialiser un téléphone bien conçu. Dans un premier temps, ce nouveau smartphone ne serait produit qu’à 100.000 exemplaires, uniquement disponibles sur le marché sud-coréen. Rappelons que le Galaxy X est le fruit de nombreux brevets chez Samsung. Dans le courant 2017, Samsung Display a présenté des écrans OLED flexibles. Un autre brevet explique également que l’entreprise utiliserait un système de charnières. De nouvelles informations seront bientôt dévoilées au CES 2018.
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626% des Français auraient déjà discuté avec « chatbot »

Acsel, La Poste, Orange et la Caisse des Dépôts ont réalisé une évaluation sur l’usage des « chatbots » auprès de 1.067 Français. Actuellement, cet agent conversationnel est de plus en plus utilisé par les marques pour suppléer leur service client. D’après le sondage Harris Interactive, 46% des internautes auraient déjà vu un « chatbot » et 26% lui auraient posé des questions. Cyril Zimmermann, président de l’Acsel, explique « les internautes français apprécient l'usage sans être dupes ». 75% des internautes pensent que les entreprises utilisant ce logiciel cherchent à faire des économies sur la relation client. D’un autre côté, 68% considèrent que ces sociétés renvoient une touche de modernité et 58%, qu’elles veulent faciliter le quotidien des consommateurs. Selon les statistiques, 48% des personnes interrogées font confiance à la fiabilité des informations délivrées par « chatbots ». À titre de comparaison, seulement 29% des sondés disent faire confiances aux infos publiées sur les réseaux sociaux. L’année dernière, des questions tournaient autour du traitement des données personnelles. En effet, 68% des internautes remettent en question la sécurité du stockage en ligne.
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