Alors que les expérimentations sur la blockchain se multiplient, elles se heurtent à un problème : le manque de compétences !

L’expertise sur la blockchain ne se mesure pas sur un homme, mais sur une équipe. Toutes les initiatives montées autour de projets de ce type se heurtent d’ailleurs à la même difficulté, réunir et recruter les compétences. 32% des porteurs de projets recherchent des compétences en interne, tandis qu’ils sont 43% à les rechercher en externe.

La richesse des projets comme des attentes en matière de compétences provient en particulier de la diversité de ces projets. Deloitte a mesuré les POC (Proof of Concept) en place :

  • 58% - Industrie et produits grand public
  • 53% - Santé et sciences de la vie
  • 48% - Télécoms et médias
  • 36% - Services financiers

Quelles sont les compétences recherchées ?

Diversité se traduit également par quantité, les projets blockchain se multiplient. L’accès aux bons talents est ainsi devenu un véritable challenge, en particulier pour les organismes financiers qui lancent des projets. La technologie est récente, voire naissante pour la plupart des acteurs. Surtout que l’écosystème s’élargit et que ces mêmes institutions affrontent les fournisseurs de technologies, les opérateurs et intermédiaires, les consultants, ou encore les startups.

Le recruteur Robert Half a réalisé une enquête auprès des acteurs britanniques de la finance afin d’évaluer leurs attentes en matière de compétences :

  • 51% - Technologies de trading
  • 47% - Programmation
  • 44% - Analytiques
  • 43% - Gestion de portefeuille
  • 32% - Trading
  • 29% - Cryptographie
  • 27% - Gestion de base de donnée
  • 19% - Développement business
Cette diversité de compétences est issue de la complexité des projets blockchain et participe à apporter un peu plus à le difficulté de rechercher, recruter et associer les bons profils...

Image d’entête 538985262 @ iStock Savaryn

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