La Silicon Valley est la destination la plus populaire des entreprises IT comme des fondateurs de start-ups du monde entier. Mais derrière le mythe se cache une réalité bien plus sombre. Un article fait le buzz outre-Atlantique : « The 13 Worst Things About Living in the Silicon Valley ». Il rejoint l'expérience que nous avons accumulée lors de nos visites sur la Valley en dévoilant les 13 pires choses côtoyées par des témoins, salariés, fondateurs de start-ups, observateurs, qui y résident et/ou y travaillent...

Pas de respect hors la technologie

La Valley est techno-centrée, la culture et la vie sociale sont techno-centrées.

L'arrogance

Mélange de réussite, de niveaux de formation élevés et soutenus par le système scolaire et universitaire local, d'image portée par le lieu et sa culture, beaucoup de résidents de la Valley affichent une réelle arrogance.

Se noyer dans la 'hype'

La multiplication des esprits brillants cumulée à l'arrogance peut donner l'impression de vivre entouré des meilleurs, avec le risque d'être par trop pris dans la 'hype'. C'est oublier que pour une licorne, la plupart des projets se terminent sur un échec.

Les faux mentors

La richesse de la Valley et la profusion des start-ups attirent inévitablement les mentors auto proclamés, qui collectionnent les 'clients' qu'ils ont conseillés, ce qui se traduit dans la réalité par une foule de personnes ayant des connexions avec des personnes chez qui domine l'inutilité.

Les demi-mesures prétentieuses

La Valley ne compte plus les entrepreneurs qui ont revendu leurs start-ups, se gaussent de cette réussite, mais sont totalement oubliés, ou tout du moins s'imposent avec l'espoir qu'on ne les oubliera pas.

Une vie de travail

Le stress d'une vie de travail sous pression... Un ingénieur de la Valley travaille en moyenne 10 heures par jour, auxquels s'ajoutent 1 à 2 heures de déplacement. Pour un salaire d'environ 100 K$/an, principalement consacré au logement.

L'obsolescence des plus de 40 ans

Passé l'âge de 40 ans, les programmeurs sont généralement considérés comme incompétents. C'est la dure loi de l'obsolescence programmée des personnels des IT, amplement amplifié sur la Valley.

Des riches plus riches, et des pauvres

C'est un des côtés les plus sombres de la Valley, le fossé entre riches et pauvres est énorme. Pire, il ne cesse de se creuser. Avec l'imbrication permanente des entreprises technologiques qui alimente le cycle de vie des entreprises technologiques, les riches sont toujours plus riches. Quant aux pauvres…

Où est la diversité ?

Toutes les origines s'affichent sur la Valley… Une image bien malmenée par la réalité loin de la diversité. Un phénomène accentué par l'arrogance et la méritocratie.

La vie chère

Comme nous avons pu le constater lors de nos voyages sur la Valley, la vie y est chère, en particulier l'immobilier. Certes les salaires y sont élevés, mais ils ne suffisent pas à compenser le coût de la vie. Avec en corollaire une vie familiale souvent mise de côté voire sacrifiée… en attendant mieux ?

Où sont les célibataires ?

Nous l'avons évoqué, les conditions de vie de la Valley ne favorisent pas la famille. A commencer par un fort déséquilibre entre hommes et femmes. Les femmes célibataires y sont rares.

La compétition dès le plus jeune âge

Vie familiale, encore, la compétition ente les adultes se répercute sur les enfants. Les parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants, mais aux Etats-Unis, et plus encore sur la Valley, la scolarité a un coût, très élevé si vous souhaitez ce qui s'affirme le meileur de l'enseignement…

Où sont les transports en commun ?

Le réseau de transports en communs sur la Valley est à l'opposé de l'image, en particulier écologique, qu'elle véhicule. En dehors d'une ligne de train qui la traverse en provenance de San Francisco, aucune cohérence dans les interconnexions entre les villages qui la composent.

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