En 2021, les entreprises doivent continuer à s’adapter et à trouver les moyens pour fonctionner le plus normalement possible et tout cela ... encore et toujours à distance. C’est dans ce contexte qu’Atera fait ses premiers pas en Europe, en commençant par la France. Ses domaines de compétence : le « Remote Monitoring and Management », RMM et le PSA (Automatisation des Services Professionnels tel que le Helpdesk et la satisfaction client).

Un domaine de prédilection qui tombe à pic pourrait-on dire dans un contexte où tout doit se faire à distance. Rien de bien nouveau a priori, car il existe de la concurrence sur ce créneau. Plusieurs noms viennent même à l’esprit à l’évocation de RMM, Connectwise, Kaseya ou encore SolarWinds ...

Gérer à distance sans outil adéquat

Alors assisterait-t-on, sur notre territoire, à l’arrivée d’un concurrent supplémentaire ? Pas seulement au regard de l’histoire de Gil Pekelman, CEO et co-fondateur d’Atera : « A l’origine j’évoluais dans le milieu de la cybersécurité pour le segment de marché des PME et partout où j’allais, le besoin était le même : automatisation de la gestion de l’IT. Sur le terrain, les grands comptes n’ont pas ce genre de problème, ils disposent non seulement du personnel adéquat mais également des systèmes nécessaires pour automatiser ces tâches. En revanche, l’écrasante majorité des PME est en souffrance sur ce terrain : elles fonctionnent plutôt en mode réactif et réparation à la volée. »

RMM et PSA en mode SaaS

C’est donc fort de ce constat que Gil Pekelman et son associé, Oshri Moyal, CTO de l’entreprise, se sont lancés dans l’aventure au travers d’Atera, il y a 11 ans, d'abord en lançant une solution de firewalling qui a évolué en 2016 pour devenir ce qu'est aujourd'hui Atera. Ils n’ont pas pour autant abandonné leur spécialité, la cybersécurité, qui apparaît dans maintes fonctionnalités de leur solution accessible en mode SaaS. L’autre particularité de la plateforme est sa simplicité d’utilisation. Cette solution est destinée essentiellement aux MSP (Managed Service Providers), qui vendent leurs services auprès des PME sans moyen, ni compétence interne. Plusieurs cabinets d’analyse IT la considèrent comme l’une des plus simples d’utilisation et d’accès. Par ailleurs, en France, la plateforme est localisée ainsi que le site web de l’entreprise, le support étant opéré par des personnes francophones.

Automatisation de la Sécurité Managée

Côté sécurité, outre la remontée d’alertes en temps réel, la découverte du réseau automatique, la gestion de patchs automatique est au programme ainsi que certaines tâches de remédiation. Des équipements réseau comme de sécurité (parefeu entre autres) sont gérés au travers de la plateforme. Via des partenaires privilégiés, d’autres niveaux de services de sécurité  sont également proposés en mode SaaS (Bitdefender, Acronis ou Webroot).

Un Ecosystème ouvert et évolutif

D’une façon générale, Les partenaires prennent une place prépondérante dans la stratégie d’Atera grâce notamment à un ensemble d’APIs qui permet, entre autres, la « customisation » de la plateforme. Sans oublier la mise à disposition d’une bibliothèque de scripts pour automatiser certaines tâches. Ces derniers sont accessibles et enrichis par tous les utilisateurs de la plateforme. Un système de notation permet même de savoir si le script visé est populaire ou non.

Un tarif par administrateur

Cette plateforme « Software as a Service » hébergée dans un Cloud Microsoft Azure est donc disponible dans le monde entier. Depuis 2016, plus de 6000 MSPs ont adhéré à ce principe dont une centaine en France en moins de 4 mois. Un succès également motivé par une tarification transparente qui s’attache au nombre de personnes, administrateurs ou techniciens, qui utilisent la plateforme. Elle reste donc indépendante du nombre de serveurs ou stations de travail, équipements réseau et sécurité à gérer à distance.

Par Gil Pekleman, CEO et Cofondateur d'Atera