Publiée par FUTURS.IO, l’agence de communication du groupe Maltem dédiée aux technologies et aux usages innovants (Blockchain, AI, Data Science, IoT), cette infographie confirme l’intérêt des investisseurs pour cette technologie. Mais deux secteurs les intéressent en particulier : la fintech et l’esanté.

La Blockchain pourrait « révolutionner » différents secteurs d’activité et en particulier tous les intermédiaires de « confiance » chargés de vérifier l’identité d’une personne en prenant au passage une commission plus ou moins élevée. Cette technologie pourrait aussi renforcer la protection des données sensibles ou personnelles, mais également prévenir les fraudes.

C’est ce qui ressort d’une infographie réalisée par FUTURS.IO.

Les levés de fonds

En deux ans, de 2016 à l’an passé, 15 start-up ont levé 219 millions d’euros, principalement (2/3) en ICO (Initial coin offerings), ces levées de fonds en jetons échangeables en monnaies virtuelles.

Trois entreprises ont retenu l’attention des investisseurs : Ledger a levé 58 millions, Domraider 35 millions et Neurochain 25 millions.

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Créée en 2014 par le fondateur de La Maison du bitcoin, Ledger a vendu un million de portefeuilles sécurisés pour bitcoins. Lors du dernier CES de Las Vegas, Ledger a dévoilé la nouvelle version de son porte-monnaie cryptographique : le Ledger Nano X qui est désormais compatible Bluetooth.

Depuis sa création en 2013, Domraider est spécialisée dans la récupération de noms de domaine expirés. Présent dans 27 pays. Elle ambitionne de s’appuyer sur la blockchain pour « interconnecter tous les acteurs du monde des enchères : acheteurs, commissaires-priseurs… ».

Quant à NeuroChain, il s’agit d’une évolution de la blockchain intégrant le machine learning pour améliorer les performances des systèmes distribués. « Une des spécificités de la NeuroChain est d’apporter un caractère qualitatif à une transaction, ce que la blockchain ne fait pas aujourd’hui », précise à Fintech-mag Bruno Delahaye (CMO de NeuroChain Tech).

Les principaux secteurs

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Logiquement, la blockchain est principalement déployée dans deux secteurs d’activité : la fintech et l’esanté. Cela confirme une tendance mondiale.

Une étude publiée par Accenture et McLagan en 2017 indiquait qu’environ huit des dix plus grandes banques d’investissement du monde avaient prévue de développer des projets reposant sur la blockchain (lutte contre le blanchiment d’argent et contre la fraude, réduction des couts…).

Concernant la esanté, le déploiement d’une blockchain n’a pas pour objectif de sécuriser les données, mais leur accès tout en respectant l’anonymat des patients. Elle permettrait aussi de s’attaquer aux contrefaçons de médicaments. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, les faux médicaments sont à l’origine de 700 000 décès par an.

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