Il y a quelques mois, Oracle a déposé une requête devant la Cour suprême américaine qui accuse Google de violation de droit d’auteur. Selon eux, Google aurait volé un composant clé de sa technologie Java pour la conception de son système d’exploitation Android. Ken Glueck, le vice-président exécutif d’Oracle, a déclaré récemment que Kent Walker, le directeur juridique de Google, menait une campagne de coercition visant à faire pression sur les entreprises et les groupes pour qu’ils n’approuvent pas la position d’Oracle dans la bataille juridique que la société va mener devant la Cour Suprême le 24 mars prochain.

Google a toujours rejeté l’accusation d’Oracle en affirmant que ce dernier n’avait pas le droit de protéger un code connu sous l’appellation d’API (Application Programming Interface) qui permet aux programmes de communiquer entre eux. L’un des porte-paroles de Google a indiqué que plusieurs consommateurs, développeurs, informaticiens et entreprises du monde entier estiment que les interfaces logicielles ouvertes favorisent l’innovation et qu’aucune entreprise ne devrait pouvoir monopoliser la créativité en empêchant des outils logiciels de travailler ensemble. De plus, la position de Google sur ce cas a été approuvée par plus d’une douzaine d’entreprises dont Microsoft, IBM, Red Hat et l’Electronic Frontier Foundation. Toutefois, Oracle est également soutenu par plus d'une vingtaine de parties se trouvant dans l’administration Trump dont Noel Francisco, l’actuel solliciteur général des États-Unis et par des entreprises comme la Motion Picture Association, l’Association of American Publishers ainsi que Scott McNealy ainsi que par Scott McNealy, l’ancien PDG de Sun Microsystems et créateur de Java.

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Journaliste IT, IT Social

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