1Hyperloop : un nouveau record de vitesse

L’été dernier, le prototype de train de la Virgin Hyperloop One a établi un record de vitesse de 310 km/h. Ce mois de décembre, cet exploit a été dépassé par le même engin qui a atteint les 387 km/h, soit 107 mètres par seconde. Le test a été effectué au cœur du désert du Nevada, à l’intérieur d'un tube à essai long de 500 mètres, le DevLoop. Rappelons qu’il s’agit d’un train à sustentation magnétique, qui use d’aimants supraconducteurs et de bobines supraconductrices. En parallèle, la société a également testé le système de guidage et la suspension. Ce record ne frôle pas encore la vitesse du TGV et du Maglev asiatique, mais les progrès sont palpables. Cet évènement était également l’occasion de faire la présentation officielle du nouveau président de Virgin Hyperloop One... Richard Branson.
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2WhatsApp mise en demeure par la CNIL

La messagerie WhatsApp vient de recevoir une mise en demeure de la CNIL lui demandant de régulariser les transferts de données vers le réseau social Facebook. En effet, selon l’enquête menée par la commission, cette application donnerait libre accès aux données personnelles des utilisateurs sans aucune autorisation expresse préalable des concernés. Les informations transmises à Facebook via WhatsApp sont les numéros de téléphone et également les habitudes d’utilisation. Au bout de trois ans d’enquête, la commission a établi que la messagerie ne disposait pas de base légale pour effectuer ces transferts de données personnelles. La mise en demeure lui est donc parvenue le 18 décembre dernier. Elle aura à recueillir, selon la demande de la CNIL, le consentement exprès de 10 millions d’utilisateurs en France. WhatsApp dispose d’un mois pour tout régulariser sous peine d’écoper d’une sanction à échéance. Cette intervention de la commission ne va pas rendre la tâche facile à la messagerie, puisque Facebook est loin d’être coopératif avec la loi. Le réseau social refuse jusqu’à maintenant de dévoiler un échantillon des données qui lui ont été transférées. La société de Mark Zuckerberg utilise la législation américaine qui régit son siège social pour sa défense.
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3Conseil national du numérique : les raisons de la démission de Marie Ekeland

Nommée en octobre à la tête du Conseil national du numérique, Marie Ekeland a présenté officiellement son staff le 11 décembre dernier. Cependant, le lendemain Mounir Mahjoubi lui demanda de revoir sa copie. Selon le secrétaire d’Etat au numérique : "Le Conseil National du Numérique a besoin de sérénité pour travailler, et les derniers échanges sur la composition du Conseil soulignent que ces conditions ne sont pas pleinement réunies". La nomination de certains membres, notamment le rappeur et entrepreneur Axiom et la militante féministe et anti-raciste Rokhaya Diallo, ne fait pas l’unanimité. La présidente Marie Ekeland a essayé plusieurs jours de régler la situation avec le secrétaire d’Etat au numérique, mais sans succès. C’est ainsi que le 19 décembre, elle dépose sa démission de son poste de présidente du CNnum. Elle a déclaré dans un communiqué que "La nomination de certains membres, alors que la liste avait été préparée par mes soins dans le cadre de ce projet, a été interprétée à tort par certains comme une prise de position politique du gouvernement (...) J’ai été choquée par les caricatures auxquels Rokhaya Diallo et Axiom ont été réduits : elles n’ont rien à voir avec ce qu’ils sont vraiment". Le CNnum se voit aujourd’hui obligé de se trouver un nouveau président avec une nouvelle équipe, puisque celle composée par Marie Ekeland a également démissionné.
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4Cdiscount : des clients victimes de phishing 

L’hameçonnage ou phishing est l’utilisation de mails d’escroquerie pour obtenir des informations personnelles, telles que les coordonnées bancaires et les identifiants, dans le but d’usurper des identités et de voler de l’argent. Les clients de Cdiscount en furent victimes dernièrement. 491 personnes sont tombées dans ce piège entrainant une perte d'environ 350.000 euros. L’enquête menée par les autorités a conduit à l’arrestation de cinq personnes, dont deux mineures. La boutique en ligne a pour sa part déclaré avoir traité chaque cas un à un et va rembourser les clients lésés par cette escroquerie. Une plainte contre X a été déposée par le pionnier du e-commerce français.
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5« J’alerte l’Arcep » : 12.500 plaintes en deux mois 

Dans le souci d’obliger les opérateurs à améliorer leurs services, l’Arcep a lancé il y a deux mois « J’alerte l’Arcep ». A ce jour, l’organisme a reçu près de 12.500 plaintes venant des utilisateurs. L’objectif de cette régulation par la data est d’inciter les opérateurs à être plus proches de leurs clients et à leur offrir un meilleur service. Le président de l’Arcep a d’ailleurs affirmé que "Les consommateurs sont mal informés des questions de couverture et de qualité de service, le prix ne fait pas tout désormais ». Il est rappelé que la régulation repose sur deux grands axes : les remontées utilisateurs et les enquêtes de terrain. « J’alerte l’Arcep » est facile à utiliser. Il suffit de fournir une adresse mail, un code postal et de choisir l’opérateur concerné. Plusieurs choix sont proposés ensuite à l’utilisateur sur l’objet de son intervention. Sur ces 12.500 plaintes, 64% concerne la qualité de service de l’Internet, selon le président de l’Arcep. Ce taux élevé va donc inciter l’organisme à voir de près où se situe exactement le problème.
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6Kaspersky : l'interdiction dans les agences fédérales américaines est contestée

Accusé de servir d’œil à Moscou par Washington, l’utilisation de Kaspersky dans les agences fédérales américaines est aujourd'hui interdite. Mais la firme concernée ne compte pas se laisser faire. Elle va porter l’affaire devant la justice américaine. Kaspersky Lab juge la décision du DHS (département de sécurité nationale américain) d’« inconstitutionnelle » et de se baser sur « des allégations et des rumeurs ». La firme russe affirme que les autorités américaines ne disposent pas de preuves sur les actes répréhensibles qu’elle aurait effectués. Cette accusation des autorités américaines a eu un sérieux impact sur la réputation de l’entreprise qui a décidé de fermer sa filiale basée à Washington. L’interdiction d’utilisation de l’antivirus a été lancée par le gouvernement américain pour éviter tout lien possible entre la firme et le Kremlin. Cette décision est aussi basée sur l’enquête concernant l’ingérence des Russes dans la campagne présidentielle américaine. Rappelons que plus de 150 millions de personnes ont pu voir sur les réseaux sociaux durant la campagne des publications politiques russes.
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