Selon le site Forbes, la police américaine userait d’un moyen assez facile pour accéder aux informations contenues dans les iPhone. Si leurs propriétaires décèdent, elle emploie les empreintes digitales de ces personnes mortes pour déverrouiller les smartphones. Le premier cas connu dans l’utilisation de cette méthode s’est passé en novembre 2016. Abdul Razak Ali Artan avait tué des passants. Un agent du FBI a ensuite posé son doigt sur son iPhone afin d’essayer de cerner la personne et ses objectifs. Mais à l’époque, ça n’a pas marché puisque le Touch ID n’était disponible qu’avec l’iPhone 5S.

De nos jours, le process est encore utilisé par la police américaine dans les cas de mort par overdose, afin de mettre la main sur le dealer. Et cette méthode n’est pas réprimée par la loi. Et Marina Medvin le confirme en disant qu’une fois morte, une personne n’a plus droit à une vie privée. Le détective privé Robert Cutshall, qui a planché sur l’affaire Artan, a affirmé que « Nous n’avons pas besoin d’un mandat de perquisition pour entrer dans le téléphone d’une victime, à moins qu’il ne s’agisse d’une propriété partagée ». Pour iPhone X qui se pare d’une reconnaissance faciale, le chercheur à Cloudflare, Marc Rogers est dessus. Selon lui, Face ID n’a pas besoin d’un visage vivant, le mouvement naturel des yeux suffit. Donc, la technologie peut être facilement trompée avec une simple photo du propriétaire de son vivant.

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