La semaine dernière, la Cour suprême des États-Unis a déclaré vouloir réévaluer l’action en justice relative au droit d’auteur opposant Oracle à Google. Depuis des années, Oracle a toujours affirmé que le système d’exploitation android de Google repose sur le code volé de la plateforme Java. Toutefois, Google a déclaré qu’il a développé sa propre alternative. Les juridictions inférieures se sont tournées en la faveur de Google, mais la cour d’appel du circuit fédéral a conclu que les entreprises peuvent utiliser des packages d’interface de programme d’application (API) protégés par le droit d’auteur, qui sont essentiels pour faire fonctionner différents logiciels et empêcher d’autres entreprises de les utiliser commercialement sans licence.

Oracle a commencé à poursuivre Google après le rachat Sun Microsystems, le détenteur de Java en 2010. Selon eux, Google avait violé des droits d’auteurs et des brevets appartenant à Java. Google a remporté le procès en 2012 en obtenant une victoire en matière de droit d’auteur. Toutefois, Oracle a décidé de faire appel à cette décision. Ce qui a poussé Google à solliciter l’ingérence de la cour suprême en 2014. Kent Walker, le vice-président des affaires internationales de Google, a félicité la décision de la cour Suprême à réexaminer l’affaire tout en espérant que la Cour réaffirmera l’importance de l’interopérabilité des logiciels pour la compétitivité américaine. Il a ensuite rajouté que les développeurs devraient pouvoir créer des applications sur toutes les plateformes et ne pas être enfermés dans le logiciel d’une seule entreprise.

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