Le débat sur l'empreinte environnementale des centre de données s'est longtemps cantonné autour d'un seul indicateur : la consommation d'électricité. Le Power Usage Effectiveness (PUE) est devenu la mesure de référence du secteur, les certifications environnementales récompensent les gains d'efficacité énergétique, et les polémiques publiques portent systématiquement sur les mégawatts absorbés par les nouvelles infrastructures d'IA. Cette concentration sur l'opérationnel laisse dans l'ombre une partie substantielle de l'impact réel — celle qui se joue avant même la mise en service du bâtiment. Data4 a systématisé l'analyse du cycle de vie (ACV) depuis 2020, en l'appliquant à l'ensemble de ses projets de nouveaux datacenters. L'étude publiée en janvier 2026 porte sur un datacenter de 5 MW de puissance IT, représentatif de la catégorie hyperscaler, situé sur le campus de Marcoussis en Essonne. Elle mobilise la base de données Ecoinvent 3.8, le logiciel open-source openLCA, et la méthode d'évaluation Environmental Footprint 3.0 de la Commission européenne. Le périmètre couvre l'intégralité du cycle de vie — extraction des matières premières, fabrication, transport, chantier, exploitation, maintenance et fin d'activité — mais exclut les serveurs informatiques, conformément au référentiel de l'ADEME pour les services d'hébergement.
Pour la première fois, l’impact d’un datacenter, de la fondation au démantèlement, est quantifié
Un centre de données de 5 mégawatts, c'est l'empreinte carbone de quatre Airbus A320 avant même que le premier serveur ne démarre. Cette réalité, personne dans l'industrie ne l'avait encore mesurée et publiée. Data4 et APL Data Center viennent de le faire, et leurs chiffres retournent les idées reçues sur l'impact environnemental du numérique. En effet, la construction pèse presque autant que vingt ans d'exploitation, et la consommation d'eau directe du bâtiment ne représente pas même 0,1 % de son impact hydrique réel.
Le débat sur l'empreinte environnementale des centre de données s'est longtemps cantonné autour d'un seul indicateur : la consommation d'électricité. Le Power Usage Effectiveness (PUE) est devenu la mesure de référence du secteur, les certifications environnementales récompensent les gains d'efficacité énergétique, et les polémiques publiques portent systématiquement sur les mégawatts absorbés par les nouvelles infrastructures d'IA. Cette concentration sur l'opérationnel laisse dans l'ombre une partie substantielle de l'impact réel — celle qui se joue avant même la mise en service du bâtiment. Data4 a systématisé l'analyse du cycle de vie (ACV) depuis 2020, en l'appliquant à l'ensemble de ses projets de nouveaux datacenters. L'étude publiée en janvier 2026 porte sur un datacenter de 5 MW de puissance IT, représentatif de la catégorie hyperscaler, situé sur le campus de Marcoussis en Essonne. Elle mobilise la base de données Ecoinvent 3.8, le logiciel open-source openLCA, et la méthode d'évaluation Environmental Footprint 3.0 de la Commission européenne. Le périmètre couvre l'intégralité du cycle de vie — extraction des matières premières, fabrication, transport, chantier, exploitation, maintenance et fin d'activité — mais exclut les serveurs informatiques, conformément au référentiel de l'ADEME pour les services d'hébergement.
Le débat sur l'empreinte environnementale des centre de données s'est longtemps cantonné autour d'un seul indicateur : la consommation d'électricité. Le Power Usage Effectiveness (PUE) est devenu la mesure de référence du secteur, les certifications environnementales récompensent les gains d'efficacité énergétique, et les polémiques publiques portent systématiquement sur les mégawatts absorbés par les nouvelles infrastructures d'IA. Cette concentration sur l'opérationnel laisse dans l'ombre une partie substantielle de l'impact réel — celle qui se joue avant même la mise en service du bâtiment. Data4 a systématisé l'analyse du cycle de vie (ACV) depuis 2020, en l'appliquant à l'ensemble de ses projets de nouveaux datacenters. L'étude publiée en janvier 2026 porte sur un datacenter de 5 MW de puissance IT, représentatif de la catégorie hyperscaler, situé sur le campus de Marcoussis en Essonne. Elle mobilise la base de données Ecoinvent 3.8, le logiciel open-source openLCA, et la méthode d'évaluation Environmental Footprint 3.0 de la Commission européenne. Le périmètre couvre l'intégralité du cycle de vie — extraction des matières premières, fabrication, transport, chantier, exploitation, maintenance et fin d'activité — mais exclut les serveurs informatiques, conformément au référentiel de l'ADEME pour les services d'hébergement.























