Le cloud computing, ou informatique dans le nuage, s’est imposé comme un nouveau modèle de consommation de l’informatique. L’infrastructure et les solutions informatiques sont rendues disponibles sous la forme de services à la demande accessibles généralement sur Internet. Une confusion demeure, qui associe le ‘cloud’ non à la mise à disposition de l’infrastructure, mais au mode de consommation des services via Internet et le mobile.

Que signifie cloud computing ?

A l’origine, l’expression ‘cloud computing’ a été créée pour représenter un ensemble d’équipements informatiques, hétérogènes et géographiquement dispersés, avec leur infrastructure (réseaux) sous-jacente, et regroupés dans une vision unique et souhaitée transparente, le nuage.

Aujourd’hui, derrière l’expression ‘cloud computing’ on trouve plusieurs modes d’expression de l’informatique. La plus simple est la mise à disposition transparente de serveurs, calcul et stockage, et d’applications via un réseau, généralement internet. La principale différence par rapport à l’informatique traditionnelle, c’est la mise à disposition à la demande d’une informatique dimensionnée selon les besoins, consommée et facturée à l’usage, sans que l’utilisateur n’ait à se préoccuper de l’infrastructure.

Par extrapolation, le ‘cloud’ est souvent proposé et vu du côté de l’utilisateur comme une solution (ERP ou CRM par exemple), une application (apps mobiles), ou encore tout simplement un service (accès web, page marchande, messagerie), qui s’exécute sur son PC ou son smartphone sans qu’il ait à savoir comment ça marche.

Notons qu’en général l’infrastructure qui supporte ces services, la scalabilité (dimensionnement en fonction des besoins), la maintenance, le déploiement des solutions, le support, les mises à jour, la sécurité, sont assurés par le prestataire du cloud. Qui peut d’ailleurs être l’entreprise dans le cadre d’un ‘cloud privé’, mais l’utilisateur ne le voit pas !

Les principes du cloud

Le cloud computing repose sur plusieurs principes, qui s’estompent avec la maturité des entreprises sur le cloud car ce sont aujourd’hui des pré-requis :

  • Les ressources à la demande et l’automatisation des accès.
  • La mutualisation, l’attribution des ressources entre plusieurs utilisateurs pour optimiser les investissements matériels, la consommation, et réduire les coûts.
  • Le paiement à l’usage, à la consommation réelle des ressources, qui peut se mesurer à la seconde près dans des cas extrêmes.
  • L’accessibilité des services dans le cloud sur l’Internet et via les mobiles.

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